Témoignages de femmes qui ont eu recours à nos services

Témoignage de Fanny

Bonjour je m'appelle Fanny et j'ai été victime de 2 viols dans  ma vie. Moi ce que j'ai fait, ben j'ai nier le fais d'avoir subi une agression. Je ne pouvais pas concevoir que moi, moi j'ai été victime de viol. Je me disais que ça ne pouvait pas être ça!! J'étais vraiment en état de choc! Quand c'est arrivé,
l'agresseur est parti tout de suite après l'événement, sans même me demander si j'allais bien. Moi j'étais sous le choc, et j'essayais de me dire que c'était impossible que ça arrive à moi!! Ça m’a pris quelques jours pour réaliser que j'avais subi une agression sexuelle.

Après avoir compris ce qui c'est passer, j'ai eu beaucoup de tristesse et surtout j'étais et je suis toujours tellement en colère, après moi, après l'agresseur... j'en veux a la terre entière!!

Mais avec le temps qui passe et la thérapie que j'ai suivie au Point d'appui ma beaucoup aider mentalement. Et je me suis fait des amies que je garde précieusement dans mon coeur pour le reste de mes jours!! Ca m'a fait le plus grand bien, nous avions chacune nos histoires, mais on se rejoignait toute quand on parlait des effets de tel événement peut laisser sur un enfant ou sur une femme!! Ça
détruit des vies carrément, n'ayons pas peur des mots, cet événement détruit la vie de la victime pour toujours! Personne de mérite cela, personne!

Maintenant, 4 ans plus tard après la dernière agression, je suis toujours incapable de me laisser aller avec le sexe opposer!! 


Témoignage d’une femme à une autre femme qui voudrait faire le groupe de soutien du Point d’appui. 

Le groupe de soutien est là pour toi.

Il a été fondé pour t’aider à t’outiller face à ce qui t’es arrivé. Si tu as envie
de te confier, c’est vraiment une bonne place. Mais si tu préfères ne pas te
confier, personne ne t’obligera à sortir le chat du sac.

Le groupe de soutien est composé de survivantes qui visent à cheminer positivement
à travers leurs histoires de vie. Deux intervenantes de qualité exceptionnelle
sont aussi présentes pour diriger les ateliers, toutes aussi pertinents les
unes que les autres, des pistes de réflexion seront là pour vous aider à
reconnaître vos besoins, vos capacités d’action, pour certaines, à répondre à
vos questionnements et bien plus encore. 


On pense que de se taire c’est courageux mais c’est de briser le silence qui l’est!

On pense que de se taire c’est courageux mais c’est de briser le silence qui l’est!
Je ne suis plus juste une survivante d’inceste depuis que j’en parle… je suis maintenant une vivante.
 
Après l’agression sexuelle, j’ai cru devenir folle. J’avais toute sorte de peur et surtout plein de phrases dans ma tête qui me disaient comment en fait j’étais responsable de l’agression. Ce qui est faux! Avec l’accompagnement du Point d’appui, j’ai pu remettre la responsabilité de l’agression à celui à qui cela appartient, l’agresseur.
 
La brûlure de la honte était si forte que je n’arrivais plus à aller travailler. J’avais l’impression que c’était inscrit dans mon front. L’intervenante m’a fait comprendre que même si on avait pris mon corps de force, à ma tête, on n’y avait pas touché. Et que même si cela me paraissait impossible, j’avais tout pour continuer à m’épanouir!
 
C’est la trahison que j’ai trouvé le plus dur. Je lui faisais confiance. C’est lui qui aurait dû me protéger et non m’agresser. Je l’ai même cru quand il disait que c’était parce qu’il m’aimait qu’il me faisait ça…
 
C’est au Point d’appui que j’ai vraiment senti qu’on me croyait et qu’on ne me jugeait pas.


Nuit d’orage  

J’étais cette petite paysanne innocente

Qui étendait ses rêves sur les branches
Pour qu’ils puissent s’envoler au loin
À la recherche de l’ultime destin…
J’ai semé ma folie au vent voleur

Qui, jaloux de mon amour,
A brisé mon cœur…
Et j’ai récolté le chaos
Dont je suis prisonnière

Tout en essayant de le conjurer

Par des prières  

Puis, par une étrange nuit d’orage

Dans un éclair, j’ai vu un visage

J’ai amassé mon courage
Et je suis partie à la recherche

De celui qui guérirait ma vie…
Je suis entrée dans une ville sale et sombre
Pour errer misérablement
Sur cette terre peuplée d’ombres
Mais comme je ne m’y sentais pas la bienvenue
J’ai craché mon dégoût
Et déserté ces rues  

Une ville lumineuse m’est apparue

Où les mélodies faisaient danser

Des images douces
Et où une foule de joyeux inconnus

M'a accueillie avec une couronne de bulles  

Et un bouquet de mousse…

Ils m’ont appris à caresser le vent charmeur
Et à laisser l’amour Réanimer mon cœur…
J'ai pu enfin contempler

Son visage secret
Et avoir en moi la certitude
Qu’il ne me quitterait plus jamais


Dying Secrets 
 
The blistering water ate at my skin
As I tried to free myself of a gruesome sin

None would believe me, they’d say I’d led him on
Were they right? Was it me, not him, in the wrong?

I stood there burning in my hellish tomb
Remembering what took place in my bedroom

No matter how hard I scrubbed, it wouldn’t go away
So, I knew on this earth I couldn’t stay

So the revolver from the gun cabinet I got,
And the last sound I heard was the thundering shot

Now in my realm I’m free from the scorn of my plea
And free from the sinister laugh of the man who raped me

The burning’s been replaced by dampness and cold
And the nightmare died with me, never to be told

Dans quelle sorte de monde je vis?

Dans quelle sorte de monde je vis, où la pauvreté et les maladies ne sont pas connus, où le bonheur est une émotion qui est sans importance, seulement la dépression et la colère?

Dans quelle sorte de monde je vis, où un enfant pense qu’être battu et la séparation de la famille font partie de la vie de tous les jours?

Dans quelle sorte de monde je vis, où dans la société, le racisme est encore vivant, et seulement les mots crus sont connus?

Dans quelle sorte de monde je vis, où les drogues sont la seule façon de vivre, et le meurtre et le suicide la seule façon de mourir?

Dans quelle sorte de monde je vis, où les secrets sont caché pendant que les hommes se battent contre les hommes, et les pays contre les pays?

Comment je peux regarder mon enfant dans les yeux quand il me demande : Qui suis-je? Comment ne pas lui répondre : Tu es un prisonnier d’un monde cruel et injuste. 


L’image 

Elle est assise seule concentrée sur une image
Munie de quelques mots d’une idée, d’un paysage
Elle pose sa tête sur un nuage
Et reste bien sage

Elle s’est laissé mener au bout du monde
En rêvant à la seconde
Qui fera d’elle
Une fille sûre et fidèle

Elle danse avec le vent
Se laisse aimer
Elle suit le temps
Ne cesse de se regarder

Dévisagée par l’orage
Redescendue dans un monde brutal
Affrontant avec courage
Chaque jour, une vie fatale…

Publié dans The National Library of Poetry
« A Question of Balance »

Anonyme 


La douleur de l'injustice, la peine de la victime

Parce qu'il m'a agressée il a perdu le droit d'enseigner, c'était sa peine. Même si j'allais en cour, il s'en sortirait blanchi ou au mieux avec une peine minimale. Le deuxième est resté impuni, aucune conséquence, aucun remords, que du plaisir... J'étais majeure et consentante, mais manipulée, en cour il n'aurait aucune peine car ce n'est pas considéré comme un délit, on ne prend pas en compte la manipulation et l'abus de pouvoir car à 19 ans on me disait adulte et qui dit adulte dit quelqu'un qui est responsable de ses actes... Étais-je réellement plus responsable de mes actes à mes 19 ans qu'à mes 17? Connaissais-je vraiment la portée de son geste? Non... Lui ne se fera jamais imposer de peine... Et finalement le dernier, on ne prend même pas en considération le fait qu'il soit violent pour déterminer la garde de notre fille, pensez-vous réellement qu'on pourrait l'accuser d'agression sexuelle envers sa conjointe suite à une manipulation? Sa peine? Il n'en a aucune, même qu'il a gagné la garde partagée de son enfant.

Et moi qui suis la victime, qu'est-ce que je gagne dans tout ça? Je gagne une peine, je gagne la peine qui aurait dû leur être imposée. J'ai gagné une peine qui dure depuis environ 20 ans, pendant toutes ces années j'ai vécu prisonnière d'un trou noir, tel le trou des prisons. Pendant 20 ans j'ai tout fait pour m'en sortir, mais ce genre de peine il ne suffit pas de faire son temps pour qu'elle se termine. Cette peine elle vous suit, vous broie le cœur en mille morceaux, le tord dans tous les sens, elle fait tellement mal que tout votre être espère profondément disparaître un jour et vous espérez tellement que c'est ce qui finit par arriver, vous devenez un fantôme, le fantôme de votre vie. Ce qu'il y a de bien avec les fantômes c'est qu'ils ne sentent pas les émotions, comme si la peine avait disparu, c'est une libération conditionnelle... Conditionnelle parce que cette libération a un prix. Ce prix : la perte de l'identité, de la personnalité, la perte de la joie, la perte de soi, la perte de la vie, ce n'est qu'une survie... À quand la fin de ma peine, la vraie libération, le retour à la vie, la vraie? Ma peine je l'ai vécue, je l'ai pleurée, je l'ai mise de côté comme si elle avait cessé d'exister, mais elle est toujours là, je dois la vivre pour qu'un jour je sois enfin libérée. Et eux, à quand leur peine? Jamais... j'ai été prisonnière à leur place, c'est ça la douleur de l'injustice.

Étoiles de mère, le papillon bleu.


Sempiternel désir, éternel soupir

Ses doigts glissent sur la porte
D’une maison hantée
Où les fantômes jouent de leur instrument.
Elle se laisse envoûter
Sempiternel désir, éternel soupir
Et danse sur la musique
Jusqu’à ce que son cœur cesse de battre


Un brouillard de larmes est resté en suspens dans l’air. Ère
de douleur, ère de chagrin, ère de jeunesse, ère de tristesse. Je voudrais tant
que cette air cesse de jouer, je suis lasse de cette musique.

Julie Doré


L'épitaphe d'une immortelle

Son cœur bat la douleur d'une larme invisible,
Tumulte muet d'un souvenir oublié;
Affliction opprimée par la peur des mots,
Par la peur des maux gravés de leurs mains.

Ils ont gravé l'épitaphe d'une immortelle
À l'âme éventrée par l'amertume d'un cœur déserté
Qui, sous le joug des maux, se refusa à trépasser,
Mais, exténuée, elle laissa les mots l'emporter...

Par Julie Doré
Avril 2013




Comment être honorée sans honorer celles qui m'ont construite ...

Car c'est au Point d'appui que j'ai appris à être femme, à être entière, à aimer ce que je devenais et à me laisser inspirer par d'autres femmes que j'admirais. Que j'ai appris à traverser des obstacles, à revendiquer des droits d'abord pour les autres puis pour moi. C'est aussi là que j'ai appris à dire et entendre.

C'est au Point d'appui que j'ai grandi dans l'art de la présence à l'autre, de l'ouverture à la souffrance de l'autre et surtout dans la profonde croyance que l'autre a tout ce qu'il faut pour grandir malgré les aspects endoloris par la vie. Et que notre seule tâche est de l'accompagner pas à pas, à son rythme, dans son processus de transformation. Chacune des femmes que j'y ai rencontrées m'a laissé un intense souvenir de détermination, de patience et de tendresse véritable.

C'est aussi au Point d'appui que j'ai appris à m'indigner, à lutter, à affirmer. Que j'ai acquis la confiance dans mes croyances et la certitude de mes choix.

C'est au Point d'appui que je me suis construite comme meilleur être humain. J'y ai appris l'engagement de coeur, la générosité, la tolérance, l'amitié et la patience. J'ai appris que ma place est tout aussi importante que celle de l'autre mais, surtout, que mon épaule est tout aussi indispensable que celle des autres pour faire tourner la roue.

Le Point d'appui est un ventre porteur de femmes de changement, de femmes de grande valeur, de femmes courageuses et de femmes authentiques.

Je continue de m'en inspirer à chaque pas de ma vie ...

Merci d'avoir été là.
Merci d'être encore là.

Lise

À mes cher(es) courageux(se),

Prends le temps de bien lire ce mot dédié à toi. As-tu bien compris ? P​ rends le breuvage
de ton choix, mais s.v.p lis ce message qui réchauffera ton coeur et calmer tes angoisses.
Je sais, cela peut paraître insensé, mais s’il-te-plaît, regarde-toi devant un miroir,
sourit à toi-même et sois fier(ère) de toi, parce que tu as toutes les raisons du monde de
l’être. Ce que tu as vécu est l’une des choses les plus blessantes, destructrices,
traumatisantes et injustes qu’une personne puisse vivre sur terre. Un/e malveillant/e a
manqué royalement de respect en te posant un geste criminel entraînant de lourdes
conséquences après son acte épouvantable. En plus, les gens que tu aimes osent te juger,

te critiquer, te blâmer lorsque tu leur expliques les véritables faits du viol. Ces personnes
ignorantes n’ont guère conscience que tu dois replonger dans tes mauvais souvenirs en leur
racontant la vérité de cette terrible histoire et à quel point cela s’avère extrêmement difficile.
Sans oublier, de passer à travers un paquet de tests médicaux pour s’assurer de ne pas
avoir de maladies transmissibles sexuellement. Et dans tout cela, tu te tiens toujours
debout. Wow, quel courage et force exemplaire dont tu as fait preuve. Tu m’impressionnes.
Tout ce que tu as pu endurer me donne des frissons. Je le sais, parce que j’ai passé par là,
moi aussi....

Oui, les jugements sont douloureux à entendre, mais il ne faut pas s’en préoccuper
s’il-te-plaît. Les gens qui n’ont pas vécu ce que tu as vécu ne peuvent pas comprendre.
Alors, on ne peut rien y faire, simplement passer par-dessus en continuant d’être forte.
Encore mieux, utilise cette mauvaise énergie en faisant ce que tu aimes. N’hésite pas, c’est
le temps de foncer ! Je te le répète, tu as toutes les qualités nécessaires pour atteindre les
buts que tu veux. Contrairement à ton agresseur, il n’a rien ! Il n’a aucun courage, pas de
coeur, pas de sentiments. Ce bourreau a tellement honte de lui-même qu’il cache sa vraie
nature. Incapable de s’assumer réellement...
Alors, s’il-te-plaît ne perd pas ton temps à te culpabiliser pour quelque chose qui était hors
de ton contrôle.  Tu as toute la vie devant toi et profites-en pour réaliser tes rêves les plus
fous. En aucun cas, tu ne dois te sentir coupable ! Est-ce clair ? À cette situation
malheureuse, ce n’est pas toi qui as manqué de respect, ce n’est pas toi qui as préféré
écouter ses pulsions sexuelles plutôt de respecter le consentement de sa/son partenaire, ce
n’est pas toi qui as enfreint la loi, ce n’est pas toi qui as détruit une vie. Il/elle a détruit la
tienne. En quoi es-tu responsable ? Laisse-moi te dire clairement : Rien du tout​ !

Surmonter cette épreuve et aller de l’avant te mérites tous les honneurs du monde et le
meilleur dans ta vie pour ta bravoure. Continues toujours comme cela, tu es sur la bonne
voie.
Je sais que c’est difficile, mais ne laisse personne détruire ta vie ! Tu es beau/belle, fort/e,
capable et surtout extraordinaire.​
​Tu es plus solide que tu ne le penses en gardant ta
confiance.
Avec tout mon respect et mes félicitations à ton égard,

PS: Si tu hésites à porter plainte, laisse-moi te poser une question que j’espère, éclairera ta
réponse : « Si tu pouvais complètement oublier le jugement des gens, le ferais-tu ce que tu
hésites de faire ? »

Anonyme
Février 2017


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À mes cher(es) courageux(se),
Prends le temps de bien lire ce mot dédié à toi. As-tu bien compris ? P​ rends le breuvage
de ton choix, mais s.v.p lis ce message qui réchauffera ton coeur et calmer tes angoisses.
Je sais, cela peut paraître insensé, mais s’il-te-plaît, regarde-toi devant un miroir,
sourit à toi-même et sois fier(ère) de toi, parce que tu as toutes les raisons du monde de
l’être. Ce que tu as vécu est l’une des choses les plus blessantes, destructrices,
traumatisantes et injustes qu’une personne puisse vivre sur terre. Un/e malveillant/e a
manqué royalement de respect en te posant un geste criminel entraînant de lourdes
conséquences après son acte épouvantable. En plus, les gens que tu aimes osent te juger,
te critiquer, te blâmer lorsque tu leur expliques les véritables faits du viol. Ces personnes
ignorantes n’ont guère conscience que tu dois replonger dans tes mauvais souvenirs en leur
racontant la vérité de cette terrible histoire et à quel point cela s’avère extrêmement difficile.
Sans oublier, de passer à travers un paquet de tests médicaux pour s’assurer de ne pas
avoir de maladies transmissibles sexuellement. Et dans tout cela, tu te tiens toujours
debout. Wow, quel courage et force exemplaire dont tu as fait preuve. Tu m’impressionnes.
Tout ce que tu as pu endurer me donne des frissons. Je le sais, parce que j’ai passé par là,
moi aussi....

Oui, les jugements sont douloureux à entendre, mais il ne faut pas s’en préoccuper
s’il-te-plaît. Les gens qui n’ont pas vécu ce que tu as vécu ne peuvent pas comprendre.
Alors, on ne peut rien y faire, simplement passer par-dessus en continuant d’être forte.
Encore mieux, utilise cette mauvaise énergie en faisant ce que tu aimes. N’hésite pas, c’est
le temps de foncer ! Je te le répète, tu as toutes les qualités nécessaires pour atteindre les
buts que tu veux. Contrairement à ton agresseur, il n’a rien ! Il n’a aucun courage, pas de
coeur, pas de sentiments. Ce bourreau a tellement honte de lui-même qu’il cache sa vraie
nature. Incapable de s’assumer réellement...

Alors, s’il-te-plaît ne perd pas ton temps à te culpabiliser pour quelque chose qui était hors
de ton contrôle.  Tu as toute la vie devant toi et profites-en pour réaliser tes rêves les plus
fous. En aucun cas, tu ne dois te sentir coupable ! Est-ce clair ? À cette situation
malheureuse, ce n’est pas toi qui as manqué de respect, ce n’est pas toi qui as préféré
écouter ses pulsions sexuelles plutôt de respecter le consentement de sa/son partenaire, ce
n’est pas toi qui as enfreint la loi, ce n’est pas toi qui as détruit une vie. Il/elle a détruit la
tienne. En quoi es-tu responsable ? Laisse-moi te dire clairement : Rien du tout​

Surmonter cette épreuve et aller de l’avant te mérites tous les honneurs du monde et le
meilleur dans ta vie pour ta bravoure. Continues toujours comme cela, tu es sur la bonne
voie.
Je sais que c’est difficile, mais ne laisse personne détruire ta vie ! Tu es beau/belle, fort/e,
capable et surtout extraordinaire.​
​Tu es plus solide que tu ne le penses en gardant ta
confiance.
Avec tout mon respect et mes félicitations à ton égard,

PS: Si tu hésites à porter plainte, laisse-moi te poser une question que j’espère, éclairera ta
réponse : « Si tu pouvais complètement oublier le jugement des gens, le ferais-tu ce que tu
hésites de faire ? »